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Droits de l'Homme en Algérie

Loi d'Amnestie

Le 27 février 2006, le Cabinet Algérien a approuvé un décret qui prévoit de prolonger l'amestie concernant les forces de sécurité et apparemment également les milices armées par l'Etat, qui ont toutes commis des crimes aux yeux du droit international et d'autres abus des droits de l'Homme, à propos desqules aucune enquête n'a été faite.  

Les nouvelles mesures proposées refusent la vérité et la justice aux vixtimes de ces abus et à leur famille.  Elles empêchent les victimes et leurs proches de chercher justice en Algérie et empêche la réalité des abus de sortir des tribunaux algériens. Ces mesures sont donc en contradiction avec le droit international.

Liberté d'Expression

D'après les rapports continus des associations des droits de l'Homme, les journalistes et les activistes de la société civile sont victimes de harcèlement, d'intimidations et de risques d'emprisonnement. En 2005, 18 journalistes ont été condamnés à des peines d'emprisonnement pour diffamation, et dans plusieurs cas, les plaintes étaient signées par des personnes officielles. 

Un décret mis-en-place le 27 février 2006 prévoit des peines allant jusqu'à cinq ans d'emprisonnement pour ceux qui, à travers leurs discours ou leurs écrits, "exploitent les blessures de la Tragédie nationale" afin de ternir l'image de l'Algérie ou la bonne réputation de ses agents. Les Autorités poursuivent agressivement les journalistes qui travaillent pour les médias privés et les médias d'Etat ne permettent aucune vue dissidente.

Torture

Les organisations des droits del'Homme recoivent une information continue sur des individus arrêtés après avior assisté à des manifestations, qui sont torturés ou maltraités en prison.  En violation avec le droit national et international, les détenus suspectés d'activités liées au terrorisme continuent d'être retenus dans des endroits secrets et n'ont pas le droit de communiquer avec leur famille, ce qui nous permet de croire qu'ils sont victimes de torture.

Aucune enquête n'a été faite sur la grande majorité d'allégations de torture faites en 2005 et lors des années précedentes.

 


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